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Discours de l’Ambassadeur Eugene S. Young à l’occasion de la célébration de l’indépendance des Etats-Unis
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août 30, 2023

 

DISCOURS DE SON EXCELLENCE MONSIEUR EUGENE S. YOUNG

AMBASSADEUR DES ETATS-UNIS PRES DE LA REPUBLIQUE DU CONGO

A l’Occasion de la Célébration de l’Indépendance des Etats-Unis

Brazzaville le 06 juillet 2023

 

C’est un honneur et un privilège pour moi et ma femme Dr. Zoé Wilson de vous accueillir au nom du président Joe Biden, de la vice-présidente Kamala Harris, du chef de mission adjoint Bisola Ojikutu et de tout le personnel de notre ambassade en ce 247e anniversaire de l’indépendance des États-Unis d’Amérique.

Zoé et moi sommes très heureux d’être parmi vous pour la deuxième fois en République du Congo pour célébrer cette étape importante de l’histoire américaine.

 

Merci, Excellence Monsieur le Ministre d’Etat.   Vous nous honorez en vous joignant à notre célébration de l’indépendance américaine.

Un remerciement spécial à tous les sponsors de cet événement dont les contributions ont rendu possible cet évènement : Il s’agit de Brasco, Chevron, Mikhaels Hotel, Minoco, Olive Energy et Park’NShop.  Encore, Merci infiniment.

 

Je tiens également à saluer mon frère, Roland Young, qui nous a rejoints de New York. En fait, c’est son anniversaire aujourd’hui.   Joyeux anniversaire petit frère!

Mon épouse, Zoé, nos deux fils Bridge et Lincoln, et moi-même sommes ici en République du Congo depuis près d’un an et demi maintenant, et l’hospitalité légendaire du peuple congolais se poursuit pendant notre séjour dans ce beau pays.

 

Nos fils sont devenus de grands fans de football et nous avons eu le plaisir d’assister à plusieurs matchs pour encourager notre nouvelle équipe, les Diables Rouges.   Nous avons également eu l’expérience incroyable et humiliante de visiter le Parc National d’Odzala-Kokoua, voyagé à Kinkala, et des aller-retours à Pointe Noire au cours de notre séjour ici. Nous nous sentons chanceux d’appeler le Congo notre patrie.

À vous tous :  vous êtes ici ce soir parce que vous êtes nos partenaires, nos homologues, nos anciens boursiers, nos collègues diplomates, mais surtout, vous êtes nos amis. Vous croyez, comme nous, que l’Amérique et la République du Congo partagent tant de choses – une histoire commune, un présent avec des objectifs communs ainsi que des espoirs communs pour notre avenir collectif.

Vous croyez, comme nous, qu’il y a tellement plus que nous pouvons faire ensemble. Atteindre de nouveaux sommets avec le Congo est quelque chose que nous nous efforçons de faire chaque jour au sein de l’ambassade. Merci de vous joindre à nous dans cet effort.

 

Nous avons passé une excellente année ensemble depuis notre dernière célébration pour honorer l’indépendance des Etats-Unis. Et bien que cela soit tentant, je suis désespéré de ne pas vous lire la liste interminable de tout ce que nous avons accompli ensemble.   Aussi fiers que je sois de nos succès communs, une récitation est tout simplement trop ennuyeuse pour ce jour, Une journée consacrée à la célébration et à la réflexion sur le parcours de notre grand pays.

Nous vous avons vraiment tous invités aujourd’hui parce que nous voulons partager personnellement notre célébration, notre réflexion sur les Etats-Unis avec chacun d’entre vous. Nous voulons partager notre fierté pour l’Amérique avec vous.

 

Nous voulons partager nos espoirs et nos rêves pour une Amérique toujours meilleure avec vous. Tous les Américains ici ce soir aiment leur pays dans toutes ses complexités, sous toutes ses formes et dans l’expression de tout son peuple.

Je crois que les gens du monde entier sont sûrs de savoir qui sont les Américains parce qu’ils regardent nos films, apprécient l’innovation et la culture américaines, nous voient sur youtube, Facebook, Twitter ou Instagram, écoutent notre musique et lisent nos livres.

Ce média est une partie de nous, mais seulement une partie. Nous sommes tellement plus intéressants en fait. Je vous encourage à profiter de la grande diversité des Américains ici présents pour parler avec nous ce soir et souvent dans les mois et les années à venir.    Suivez-nous sur les réseaux sociaux, venez à nos activités au club anglais, et posez-nous des questions – des questions faciles et des questions difficiles – sur l’Amérique quand vous nous verrez. Nous partagerons toute l’Amérique avec vous – les grandes choses, les bonnes choses, les choses difficiles et les choses vraiment difficiles.

 

Je ne suis pas tout à fait objectif, bien sûr et je crois que l’Amérique est un pays merveilleux avec des gens chaleureux, accueillants et généreux. Mais, comme tout le monde, nous sommes imparfaits. Il y a des aspects importants de notre évolution en tant que pays et société qui ont été négatifs. Nous, en tant qu’Américains, examinons souvent ces choses pour construire un pays meilleur. Tout au long de notre histoire, nous avons évalué nos lacunes et apporté des changements systématiques pour relever ces défis. Et nous continuerons à le faire.

 

L’une des grandes forces des Etats-Unis que je veux souligner à nouveau pour vous ce soir est que nous sommes un livre ouvert. Nous voulons partager cette ouverture avec vous, surtout en ce jour.  Peu de pays s’examinent aussi minutieusement, aussi publiquement, que les États-Unis.

 

En fin de compte, la meilleure et la seule façon pour nous de vous connaître et pour vous de nous connaître est de faire ce que nous faisons ce soir en partageant un verre, une collation et une bonne conversation.

Pour apprendre à nous connaître, il faut en partie comprendre le leadership des États-Unis.

 

Je suis ici en tant que représentant personnel de mon patron, le président américain, Son Excellence Monsieur Joe Biden. Et je suis fier de dire qu’en plus de trente-cinq ans de service gouvernemental, je n’ai jamais vu un gouvernement américain plus engagé avec le continent africain.

 

Le président Biden, le vice-président Harris, le secrétaire Blinken, l’ambassadeur des États-Unis aux Nations Unies Thomas Greenfield, l’administrateur de l’USAID Samantha Power et le secrétaire à la Défense Lloyd Austin dirigent, parmi beaucoup d’autres, notre partenariat à travers l’Afrique.  Mais cet engagement important, bien qu’accru, n’est pas nouveau.

 

Le président, la vice-présidente et l’ensemble du gouvernement américain poursuivent une longue histoire de soutien et de partenariat américains profonds et riches dans l’ère de l’après-Seconde Guerre mondiale.

 

Le partenariat des Etats-Unis avec l’Afrique, bien que dirigé depuis la Maison Blanche, commence par ces ambassades qui existent dans pratiquement tous les pays d’Afrique.

 

En République du Congo, cet engagement commence avec notre équipe au sein de l’ambassade, une ambassade qui se développe avec notre relation bilatérale.

 

Les ambassadeurs comme moi essaient souvent de s’attribuer le mérite de tout.  Mais le travail que nous faisons au Congo, dans la mise en œuvre de la vision du président Biden, est vraiment une proposition de « nous ».

 

Chacun de nos plus de 300 employés – congolais et américains à l’ambassade à Brazzaville ainsi que nos collègues qui viennent souvent travailler ici de Kinshasa – apportent une contribution importante au partenariat américano-congolais. Nous faisons le travail ensemble.

L’ambassadeur ne cultive pas nos beaux jardins ici à l’ambassade ou n’entretient pas notre bâtiment, ce qui en fait l’un des complexes les plus attrayants de Brazzaville.

L’ambassadeur ne sécurise pas nos bâtiments et nos résidences et ne fait pas ce qui est nécessaire pour s’assurer que nous avons un environnement sûr pour travailler.

L’ambassadeur, et ceci est important de le savoir, n’octroie pas de visas ou de passeports américains.

 

L’Ambassadeur ne conçoit pas et ne met pas en œuvre nos programmes d’assistance qui soutiennent les communautés autour de la grande forêt du Congo ou protègent les trésors naturels remarquables du bassin du Congo.

L’ambassadeur ne dirige pas notre club d’anglais hebdomadaire ou ne sélectionne pas ceux qui reçoivent de petites subventions ou des participants pour visiter les Etats-Unis dans le cadre de programmes d’échange, ni ne gère le programme des cantines scolaires qui soutient des milliers d’élèves congolais.

 

L’ambassadeur n’est pas l’expert sur la politique et l’économie du Congo ou celui qui fournit des conseils initiaux aux entreprises américaines qui veulent faire des affaires ici.

L’ambassadeur n’a pas organisé le Sommet des dirigeants Américains et africains à Washington ou la visite d’un navire de la marine américaine à Pointe-Noire, ni des exercices militaires et des conférences auxquels les responsables militaires congolais et américains assistent ensemble.

Toutes ces tâches sont exécutées par une équipe dévouée, travailleuse et expérimentée des Américains et de Congolais que Bisola et moi avons le privilège de diriger. Ces tâches sont également entreprises en partenariat avec nos partenaires non gouvernementaux et gouvernementaux en République du Congo.

C’est nous tous au sein de l’ambassade qui travaillons avec vous tous en partenariat pour trouver des moyens de porter notre relation et notre avenir commun à un niveau supérieur.

Et je suis impatient de voir ce que l’année prochaine nous réserve.

 

To all the Americans here tonight.  I wish you a heartfelt happy 4th of July.  I miss America. Zoé, myself and the boys; we love living in Congo.  But we miss America.  From a distance, America feels messy and maybe it is.  But when we go back to visit, we’re also reminded of what makes America great, a place worth celebrating, worth representing abroad.  I wish us all an outstanding year to come and an even better America.

À l ’ensemble du Comité d’organisation du 4 juillet, dirigé par David Poage, merci d’avoir organisé un autre rassemblement spectaculaire pour marquer cette date la plus importante de l’histoire américaine.

J’aimerais également remercier nos équipes de maintenance, d’informatique et de sécurité qui ont tout mis en place pour l’événement de ce soir.  Vous êtes les meilleurs.

Sur ce, afin que nous puissions recommencer à nous connaître, je vous invite maintenant à porter un toast à notre pays hôte, la République du Congo, aux États-Unis d’Amérique à l’occasion de son 247è anniversaire et de notre vision commune d’un avenir meilleur pour notre planète et nos peuples.

Que Dieu nous bénisse tous.   Nzambé a Pambola Biso Bonso.

Thank you, merci, Matondo.